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Paroles et musique de Dan Speerschneider
un album pour célébrer la vie ;-)

samedi 4 octobre 2014

  La paréidolie d'un centre de contrôle


La croyance en un centre de contrôle des pensées n'est qu'une pensée de plus qui maintient dans une distance illusoire la peur de n'être rien. La perception d'un centre de contrôle est un effet d'optique, un mirage, une simple convention et parfois une merveilleuse paréidolie*. Lorsque cela est vu, cette peur de ne rien être peut éventuellement être ressentie tactilement et se déployer dans l'espace du corps.

Ne demeure alors que le joie de ne rien être.

Exemple stupéfiant de paréidolie photographiée à l'arrache dans une flaque d'eau boueuse alors que j'étais entrain de courir !
Croire à un centre de contrôle et à la volonté personnelle est une croyance qui génère une impression de pouvoir et de puissance tout à fait étonnantes, enivrantes, mais illusoires... et à quel prix !
La croyance en un centre de contrôle est le veau d'or de la civilisation actuelle. Lorsqu'on prend le temps d'explorer de façon directe cet apparent centre de contrôle on s'aperçoit que c'est une illusion d'optique générée par des pensées spirales et évanouissantes pointant toutes vers un centre qui se dérobe au fur et à mesure que l'on s'en approche comme une asymptote vers sa droite ou le lieu de naissance introuvable d'un arc-en-ciel.

Autre exemple de paréidolie dans les nuages... Le moi est du même ordre... Une forme évanescente avec de l'énergie de croyance autour !
Mais parfois la vie s'amuse à prendre des masques têtus et à faire l'expérience de s'obstiner longtemps dans l'illusion de la forme, de la densité et de la souffrance avant de lâcher prise sur le rêve et de revenir dans l'espace essentiel du Soi sans forme et sans nom. Le centre devenu trop lourd, comme une étoile mourante finit par s'effondrer sur lui-même. La conscience joue tous les rôles et est tout ce qui est. Elle joue à se perdre et à se retrouver. Quelle merveille !

Il n'y a jamais eu de contrôleur des pensées. Le moi n'était qu'un simulacre, une simple convention utile mais sans substance et sans réalité. Et personne n'a jamais rien pensé. La pensée apparaît en Vous, un Vous ouvert et impersonnel. Cette photo en mode caméra subjective ou "vision sans tête" (cf Douglas Harding) suffit à le démontrer d'une façon absolument évidente et subjective. Qui perçoit ? "Qui" ne fait que tenter de justifier sa propre existence. La question ainsi posée paraît biaisée. "Quoi regarde" ? serait plus importun comme formulation. Un espace vacant, conscient, ouvert, transparent sans âge, sans forme, sans limites, sans couleur...
Comment le nommeriez vous ? si une étiquette surgit, voyez qu'elle naît dans ce même espace impersonnel, vide et conscient, sans forme et sans bornes.

NB : Pour ceux qui sont intéressés par un accompagnement individuel non-duel à Paris ou par Skype, une thérapie d'accompagnement psycho-corporelle pour laisser éclore les émotions bloquées, ou une séance de réharmonisation vibratoire, veuillez me contacter au 06 63 76 90 81 ou sur mon mail : adnnn1967@gmail.com

Si vous voulez vous inscrire pour les rencontres non duelles (sur la base d'une participation en conscience) qui ont lieu de façon bi-mensuelle à chez moi dans le 19e à Paris, écrivez-moi un sms sur le numéro ci-dessus.


* Une paréidolie (aussi écrit pareidolie, du grec ancien para-, « à côté de  », et eidôlon, diminutif d’eidos, « apparence, forme ») est une sorte d'illusion d'optique qui consiste à associer un stimulus visuel informe et ambigu à un élément clair et identifiable, souvent une forme humaine ou animale.

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