Feel it !




Paroles et musique de Dan Speerschneider
un album pour célébrer la vie ;-)

PARCOURS

À Propos de Dan Speerschneider


Tout parcours prend place dans et en tant que l'atemporelle Présence que nous sommes et ne définit donc en rien ce que nous sommes vraiment. Ce que je suis vraiment ne se révèle que lorsque tout ce que je ne susi pas a été réalisé comme n'étant pas esentiellement ce que je suis et par conséquent rejeté. La seule chose honnête que je puisse répondre à la question "qui suis-je ," est "Je suis ce que Je suis",  Je suis cela qui sait que c'est conscient d'être conscient, je suis en train d'être.

Ce chapitre peut donc à raison sembler totalement incongru sur ce blog. Néanmoins, plusieurs personnes ayant insisté pour qu'il y en ait un, le voici. Le corps mental a bien ses propres idiosyncrasies, ses résonnances particulière et ses singularités qu'il n'y a pas lieu de nier.

Dans l'enfance et au cours de l'adolescence, plusieurs expériences mettent en branle une sorte de recherche informulée.

Après des études de Sciences Politiques et une Maîtrise de Philosophie à Paris, la musique et le chant semblent s'accorder de façon plus directe avec la recherche intérieure qui depuis longtemps en lui bouillonne. En 1991, il entre dans les chœurs de l’opéra de Paris, où il travaille encore aujourd’hui. Après quelques années de carrière soliste de ténor, il commence également à enseigner le chant lyrique. Il élabore peu à peu une pédagogie originale, mêlant l’art traditionnel du bel canto avec une approche psycho-corporelle et holistique.

En tournée avec l'opéra à Séville en 1992, un grave accident l’amène à approfondir de nombreuses voies corporelles et psychocorporelles (Feldenkrais, tai chi, fasciathérapie, diverses techniques de toucher thérapeutique et de massage…). Pendant une dizaine d’années, il explore avec Brigitte Froger la technique Alexander, qui le conduit à une profonde remise en question des schémas corporels et à l’éclosion d’une sensibilité radicalement nouvelle. 

Parallèlement, en 1994, la rencontre avec son maître Frédéric Moreau, ostéopathe éveilleur à Aix en Provence, lui fait découvrir la beauté de l’écoute et du toucher impersonnels. Auprès de lui, il fait inlassablement l’expérience de la résorption des résistances dans l’évidence silencieuse. Le corps devient le lieu de sa pratique ultime où se révèle encore et encore au gré des explorations basées sur le ressenti sans commentaire, un espace sans demande et sans peurs.

En 1995 la découverte de l’enseignement de Krishnamurti entre en parfaite résonance avec son pressentiment de la Présence silencieuse et l'attention sans personne devient sa pratique quotidienne.

En 1998, il bascule pendant plusieurs mois dans une expérience bouleversante d’unité avec tout ce qui est. durant plusieurs mois un enseignement silencieux et vibratoire semble transformer le taux vibratoire du corps. Lâchant son ambition de faire une carrière de soliste à l’opéra, il développe spontanément une activité de guérisseur, de thérapeute psychocorporel et d’accompagnement des êtres en fin de vie. La composition d'un CD de chansons en 2005 témoigne d'un élan pour célébrer cet indicible.

À partir de 2000, il découvre une parfaite résonance entre son vécu intérieur et l’enseignement du Shivaïsme du Cachemire au travers des textes traditionnels comme le Vijana Bhairava Tantra, de l’enseignement de Daniel Odier puis celui, très direct d’Éric Baret. Le yoga d’Éric Baret, bien plus qu’une sorte de «gymnastique pour un mieux-vivre est une véritable invitation à mourir à soi-même". L’accent y est mis sur l’écoute des restrictions corporelles afin de transposer cette écoute non orientée dans toutes les situations de la vie quotidienne et révéler ce qui est toujours là.

Après avoir été longuement accompagné et "formé" par Frédéric Moreau, il commence en 2002 à animer régulièrement des stages de connaissance de soi, basées sur des expériences pratiques, des jeux de révélation, l'exploration des croyances et le ressenti silence.

En 2009, avec la découverte du livre « Je suis » de Maharaj Nisargadatta et l'inflexible invitation de son maître, il reconnaît que malgré toutes ces expériences d'ouvertures et pratiques de l'unité, il n'y a pas eu reconnaissance claire de sa vraie nature. La souffrance qui continuait à sourdre sous une forme plus subtile se manifestait dans cette ignorance fondamentale. 

Commence alors une période intense de recherche et d’étude contemplative de l'enseignement de Maharaj Nisargadatta, des textes de l'Advaïta et de la voie directe, ainsi qu’une investigation omniprésente et quotidienne du Soi (Self Inquiry) et du neti neti.

La non-dualité et l’empreinte impersonnelle de cet enseignement le touchent au travers de nombreuses traditions anciennes ou modernes. Jean Klein, Ramana Maharshi, Rumi, Hallaj, Maître Eckhart, Douglas Harding, Rupert Spira, pour n’en citer que quelques uns.

En 2012, toute recherche s’effondre en douceur. Commence alors un processus d'intégration sans fin de cette nouvelle compréhension dans toutes les strates de la vie et du quotidien.

L’exploration prend alors une saveur nouvelle. Son activité d'accompagnant et de thérapeute psychocorporel s’imprègne naturellement de l’intime conviction que nous sommes déjà ce que nous cherchons et, que l'oubli de notre véritable nature, est la source de toute souffrances. Il propose des satsang bi-mensuels chez lui à Paris ou en province pour partager la Présence non duelle que nous sommes. 

Dans cette approche, deux grandes voies non duelles, la voie de la connaissance (de la discrimination) et la voie de l'amour (de l'unité ou du senti), s'articulent ensemble pour que l'expérience directe de notre vraie nature soit non seulement réalisée, mais puisse égaleemnt descendre dans le cœur et se transposer dans le chaos du quotidien en relation avec le monde et les autres.



1 commentaire:

  1. Merci Dan pour ce partage riche qui résonne et me donne envie de partager ici ou ailleurs la présence, être, avec ce qui est! De tout coeur! Murielle nomade inspirée!

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