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Paroles et musique de Dan Speerschneider
un album pour célébrer la vie ;-)

mercredi 29 avril 2026

La Mandukya Upanishad, un trésor condensé de la non-dualité



Il y a des textes qui prennent leur temps, qui racontent, qui expliquent, qui analysent, qui justifient, qui condamnent, qui se basent sur une accumulation de concepts. Et puis il y en a d’autres qui frappent directement au cœur, sans détour, presque sans prévenir. La Mandukya Upanishad fait partie de ceux-là. Elle est la plus courte de toutes les Upanishads, une douzaine de mantras à peine, et pourtant elle concentre une puissance rare. Un peu comme ce piment que j’avais croqué lors d’un voyage au Vietnam en 1989, en pensant manger un simple poivron, et qui s’était révélé d’une intensité presque insupportable. La communion était directe, mais mon corps mental avait besoin de temps pour digérer le piment. Ce petit texte a lui aussi cette capacité de brûler les apparentes évidences et de réveiller quelque chose de très profond. Mais peut-être qu’il faudra, comme devant tout texte sacré, le laisser résonner longuement pour que son imprégnation soit profonde.


Elle ne propose pas de croire à quoi que ce soit, mais nous invite à une enquête directe sur ce que nous sommes réellement. Parmi les 108 Upanishads répertoriées, une vingtaine sont considérées comme majeures parce qu’elles sont entièrement orientées vers la connaissance du Soi, vers l’Advaita Vedanta. Advaita signifie non-deux, et Vedanta signifie la fin de toute connaissance, ou la finalité de toute connaissance qui, in fine, est une reconnaissance de la Conscience par elle-même en elle-même. Ces Upanishads majeures sont donc exclusivement orientées vers la reconnaissance de notre véritable nature, laissant de côté les connaissances relatives pour s’intéresser uniquement à la reconnaissance du Soi. La Mandukya est sans doute la plus concise, la plus directe et la plus radicale.


Elle s’ouvre sur une déclaration d’une simplicité déroutante : « Om, ceci est tout ce qui est. Tout ce qui a été, tout ce qui est, tout ce qui sera, tout cela est Om. Et ce qui est au-delà des trois temps est aussi Om » (Mandukya Upanishad, mantra 1). Il ne s’agit pas ici d’un symbole religieux, comme la spiritualité de pacotille le suggère, mais d’un pointeur vers la source de toute expérience ainsi que de son contenu.


Puis elle affirme : « Tout cela est en vérité Brahman. Ce Soi est Brahman. Ce Soi a quatre états » (Mandukya Upanishad, mantra 2). En quelques mots, tout est posé. Rien n’est en dehors de cela.


La Mandukya décrit ensuite les trois états familiers. L’état de veille, tourné vers l’extérieur, où l’attention se déploie vers les objets, les formes, les relations. L’état de rêve, tourné vers l’intérieur, où apparaissent images, souvenirs, projections. Et le sommeil profond, où il n’y a plus d’objets perçus, mais où une forme de présence demeure, puisque nous pouvons dire au réveil que nous avons dormi.


Puis vient le quatrième, Turiya, et tout bascule. « Ce n’est ni la conscience tournée vers l’intérieur, ni la conscience tournée vers l’extérieur, ni les deux à la fois, ni une masse de conscience, ni conscience, ni inconscience. Il est invisible, inconcevable, indéfinissable, dont l’essence est la certitude du Soi, dans lequel le monde cesse, paisible, bienheureux, non-duel. C’est cela le Soi, c’est cela qu’il faut connaître » (Mandukya Upanishad, mantra 7).


Ce n’est pas un état de plus. Ce n’est pas quelque chose qui vient et qui repart. C’est ce qui est présent dans tous les états, sans jamais être affecté par eux.


Certains parleront plus tard de turiata, comme d’un cinquième état au-delà du quatrième, on trouve cela notamment chez Ramana Maharshi, même si cela demanderait à être précisé. Mais c’est simplement une manière d’éviter que l’esprit, le mental humain, ne transforme cela en une expérience à atteindre.


Pour entrer plus profondément dans cette Upanishad, les Karika de Gaudapada sont un accompagnement précieux. Gaudapada, qui précède Shankaracharya dans la lignée de l’Advaita Vedanta (on dit souvent qu’il est le maître du maître de Shankaracharya), développe cette vision avec une radicalité étonnante. Il est généralement situé autour du VIIe siècle, mais il s’inscrit dans une tradition bien plus ancienne, transmise oralement pendant des siècles, peut-être des millénaires.


Dans ce contexte, une métaphore essentielle traverse toute la tradition non-duelle, celle de la corde et du serpent. Elle est probablement antérieure à Gaudapada lui-même, issue de cette transmission orale ancienne qui a nourri les Upanishads. Ces textes, mis par écrit il y a environ 2700 ans, pourraient remonter, dans leur essence, à des sources bien plus anciennes.


Gaudapada en donne une formulation d’une clarté remarquable :


« De même qu’une corde, aperçue indistinctement,
Dans l’obscurité, suscite une image erronée,
Celle d’un serpent ou celle d’un filet d’eau,
De même l’Atman suscite des images erronées. »
(Gaudapada Karika, II, 18)


« Et de même que, une fois la corde distinctement reconnue
Et l’Imagination erronée rejetée,
Seule demeure la corde,
Et uniquement elle,
De même, une fois distinctement perçue,
Seul demeure l’Atman. »
(Gaudapada Karika, II, 19)


« Lorsque l’Atman nous apparaît comme souffle de vie,
Ainsi que comme totalité des multiples objets que nous percevons,
Ce n’est alors que la pure et simple illusion
Par laquelle le Dieu suprême se leurre lui-même. »
(Gaudapada Karika, II, 20)


Ces vers sont d’une puissance rare parce qu’ils parlent directement à l’expérience. Dans la pénombre, une corde est prise pour un serpent. La peur surgit, le corps réagit, tout devient réel autour de cette perception. Puis, à la lumière, on voit qu’il n’y avait qu’une corde. Le serpent n’a jamais existé en tant que tel, et pourtant la peur, elle, était bien réelle.


C’est ainsi que la tradition décrit notre perception du monde. Le monde tel que nous le percevons comme séparé, autonome, solide, est comme ce serpent. Il apparaît sur la base de quelque chose de réel, mais il est mal interprété. La réalité ne devient jamais autre chose qu’elle-même, mais elle est perçue à travers une erreur de vision.


Gaudapada le formule aussi autrement : « Il n’y a ni dissolution, ni création, ni personne enchaînée, ni aspirant à la libération, ni libéré. Telle est la vérité ultime » (Gaudapada Karika, II, 32). Et encore : « Ce monde est comme un rêve, comme une illusion, comme une ville vue dans les nuages » (Gaudapada Karika, II, 31). Ce n’est pas une négation de l’expérience, mais une invitation à voir sa nature dépendante de la conscience.


Ce que nous sommes profondément n’est pas pris dans ce jeu d’apparitions et de disparitions. « Le Soi ne naît pas, ne meurt pas, il ne change pas » (formulation fidèle à l’esprit des Karika, III, 48). Cela ne demande pas d’être cru, mais d’être vérifié dans l’expérience.


On sait que Jean Klein s’est profondément imprégné de la Mandukya Upanishad auprès d’un de ses maîtres Advaita en Inde. Mais on peut aussi la fréquenter toute une vie, revenir à une phrase, la laisser résonner, voir comment elle éclaire l’instant présent, se laisser toucher, imprégner, infuser. C’est ce que je fais de temps en temps.


La traduction de Martine Buttex, publiée chez Dervy en 2012, qui rassemble l’ensemble des Upanishads en français, accompagnée ici des Karika de Gaudapada, est un travail précieux. Elle permet d’entrer dans ces textes avec une grande fidélité et une grande clarté.


Il y a dans la Mandukya une saveur particulière. Elle ne raconte pas d’histoire. Elle ne propose pas un chemin progressif. Elle ne cherche pas à convaincre. Elle montre, directement, que ce que nous cherchons est déjà là.


On peut la lire en quelques minutes. Mais on peut aussi la fréquenter toute une vie. Revenir à une phrase, la laisser résonner, voir comment elle éclaire l’instant présent.


Comme ce piment croqué au Vietnam en 1989, qui semblait anodin et qui s’est révélé d’une intensité presque insupportable, la Mandukya Upanishad est un texte bref, mais d’une puissance rare. Elle ne rajoute rien. Elle enlève. Elle simplifie. Elle ramène à ce qui, en nous, n’a jamais bougé.


Et peut-être que c’est cela, au fond, le rôle de ces textes. Non pas nous donner quelque chose de plus, mais nous aider à reconnaître que notre véritable nature de paix, de joie et d’amour est omniprésente au cœur de chaque expérience.


dimanche 26 avril 2026

La synchronicité dans une perspective non duelle

 


La synchronicité, chez Carl Gustav Jung, n’est pas une simple coïncidence. C’est une coïncidence signifiante, c’est-à-dire la rencontre de deux événements sans lien de cause à effet apparent, mais porteurs d’un sens pour celui qui les vit. Jung cherchait à nommer ces moments troublants où le monde extérieur semble faire écho à un état intérieur, comme si une même trame se manifestait à la fois dans la psyché et dans les événements. Il parlait d’un principe acausal, non fondé sur la causalité mais sur le sens, une forme de correspondance qui ne s’explique pas mais qui se reconnaît.


L’exemple devenu classique, souvent associé à l’élaboration de ce concept, est celui du scarabée. Une patiente lui raconte un rêve dans lequel elle recevait un scarabée en or. Au même moment, un insecte rare dans la région, une cétoine dorée, vient frapper à la fenêtre. Jung l’attrape et le lui tend en disant « Voilà votre scarabée ». La précision de cet instant, à la fois extérieure et intérieure, a produit un effet décisif, comme si une rigidité psychique cédait devant une forme d’évidence.


Cet épisode est relaté par Jung dans son essai « Synchronicité, un principe de connexions acausales » (1952), publié dans le volume 8 de ses œuvres complètes intitulé « Structure et dynamique de la psyché », où il développe cette notion à partir d’exemples cliniques et d’une réflexion approfondie sur les correspondances entre psyché et monde.


Dans la vie quotidienne, ces phénomènes prennent des formes plus ordinaires mais tout aussi troublantes. Penser intensément à quelqu’un et recevoir son appel dans la journée. Ouvrir un livre au hasard et tomber sur une phrase qui semble répondre exactement à une question intérieure. Faire une rencontre imprévue qui réoriente une existence. Être confronté à une suite d’événements improbables qui semblent converger dans une même direction.


Un soir, vers 23h, en rentrant d’un spectacle à l’Opéra Bastille à vélo, le dérailleur, cette pièce qui permet le passage des vitesses sur la roue arrière, se brise soudainement. Impossible de rouler. Une contrariété surgit, car je devais absolument me servir du vélo le lendemain matin. Puis quelque chose se détend. Je continue à pied, traînant le vélo, la roue arrière soulevée. À peine une minute plus tard, quelqu’un s’arrête et propose son aide. « C’est une crevaison ? » Non, c’est plus grave. « Je suis réparateur de vélo ambulant. » Il est 23 heures. Sous le métro aérien de Jaurès, il sort précisément la pièce nécessaire et répare le dérailleur en une vingtaine de minutes. La justesse de la rencontre, l’improbabilité de la scène, la simplicité du geste, tout concourt à donner à cet instant une densité particulière, presque irréelle.


Un autre épisode remonte à la fin des années 90, dans le cabinet d’ostéopathie à Aix-en-Provence de celui qui allait devenir mon maître. Une centaine de livres jonchaient le sol dans un désordre total, et pourtant, parmi cette profusion, un seul attire immédiatement le regard. Un livre sur la connaissance de soi. Je lui demande de me le prêter. Il accepte. Et quelque chose bascule. Une orientation entière de vie se trouve affectée à partir de ce geste apparemment anodin.


Il serait possible d’en citer des dizaines. Et chacun peut, s’il prend le temps de regarder, retrouver dans sa propre vie des événements improbables, des rencontres inattendues, des bifurcations silencieuses qui ont semblé donner une direction, une profondeur, un sens particulier à l’existence.


Ce qui frappe, ce n’est pas seulement la coïncidence, mais la qualité de résonance, comme si le réel devenait soudain plus dense, plus signifiant. Parfois, il peut même sembler que la vie entière s’organise comme une douce et implacable conspiration silencieuse.


Il est alors important de marquer un discernement. La notion de synchronicité est fréquemment récupérée dans certains milieux dits spirituels ou de développement personnel qui en font une valorisation personnelle. L’expérience est interprétée comme un message adressé à un individu, comme si une instance supérieure validait ses choix, ses désirs ou son importance. Ce glissement, bien que séduisant, tend à recentrer l’expérience autour d’un moi et à en limiter la portée.


Dans son sens plus profond, la synchronicité ne vient pas confirmer un individu séparé, elle tend plutôt à en ébranler l’évidence. Ce qui se révèle dans ces moments, ce n’est pas un dialogue entre un sujet et un monde extérieur, mais une brève suspension de cette séparation. Intérieur et extérieur apparaissent alors comme deux aspects d’un même mouvement.


À ce point, certains enseignements non duels viennent éclairer ce basculement. « Le monde n’est rien d’autre que le Soi », dit Ramana Maharshi. 


Ce qui rend ces expériences parlantes n’est pas leur caractère exceptionnel en soi, mais l’état de disponibilité dans lequel elles sont perçues. Une certaine ouverture permet à cette résonance d’être ressentie. Sans cette ouverture, les mêmes événements resteraient simplement ordinaires.


Si l’on prolonge cette compréhension, la perspective se transforme. La synchronicité n’apparaît plus comme un phénomène rare, mais comme une dimension inhérente à la réalité elle-même. Tout est déjà en relation avec tout. Les observations contemporaines, qu’elles concernent le vivant, les écosystèmes ou l’univers, mettent en évidence une interdépendance fondamentale. Rien n’existe isolément. Il suffit de regarder la relation entre l’abeille et la fleur dans la pollinisation, où chacune existe par l’autre dans une coappartenance silencieuse.


Dans ce sens, il devient possible d’envisager que tout est synchronicité. Non pas au sens où chaque événement porterait un message à interpréter, mais au sens où tout est déjà intrinsèquement relié, accordé, cohérent. Ce que l’on appelle une synchronicité serait simplement un moment où cette cohérence devient perceptible.


Habituellement, l’expérience est structurée autour d’un point de vue fragmenté, avec d’un côté un « moi » et de l’autre un « monde ». Dans ce cadre, certaines coïncidences semblent extraordinaires parce qu’elles viennent perturber cette séparation supposée. Mais lorsque ce point de vue se dissout, une évidence peut apparaître, que rien ne l’est pas, et cela change tout. Le centre autour duquel tout s’organisait s’estompe. Du moins, la personne que l’on croyait être, cette singularité que l’on appelle le corps mental, n’apparaît plus au centre, mais à la périphérie, comme tous les objets, comme toutes les perceptions.


Ce qui demeure, c’est le déploiement continu de la vie, une danse de perception en perpétuel mouvement où pensées, émotions et événements apparaissent ensemble, sans séparation réelle. Toute perception apparaît dans la Conscience, et ce que nous sommes n’est pas séparé de cela.


La synchronicité cesse alors d’être un phénomène à interpréter. Elle devient l’expression visible, par moments, d’une harmonie qui n’a jamais été absente, une évidence discrète et silencieuse, qui ne cherche pas à prouver quoi que ce soit, mais simplement à être reconnue.


À la fin, il reste une reconnaissance : Que ce qui est cherché depuis si longtemps dans le monde, la paix, la joie, l’amour, n’a jamais été ailleurs que dans cette présence même. Ce qui semblait devoir être trouvé à l’extérieur n’a été que projeté, puis poursuivi, par inattention ou par oubli. Tout est en Lui et Lui est en tout, comme nous le rappelait avec tant de ferveur Anandamayi Ma.


AMOR FATI

samedi 25 avril 2026

We de partage 30/31 Mai à Toulouse

 


 ✨ LES RENCONTRES DE LA PRÉSENCE | TOULOUSE chez Judith Vallon 


Tu souhaites t’éveiller spirituellement ?

Viens reconnaître ta vraie nature de paix et de joie

avec Dan Speerschneider

La révélation

Ce week-end est une invitation claire, directe et simple : et si nous revenions à la maison ?

En découvrant par nous-même, dans l’expérience vivante, la paix que nous sommes.

Si tu n’étais ni tes pensées, ni ton corps, ni tes émotions... ni ce que tu crois être ?

Dan te guide et t’invite à explorer, questionner, laisser se révéler, confronter ce que tu

crois avec ce que tu vois...

Ici pas d’imaginaire. Pas de croyance religieuse. Pas de concept philosophique. Pas de

Dieu lointain et inatteignable.

Seulement une reconnaissance.

💎 Celle de ta vraie nature :

Une présence consciente, libre, paisible… déjà complète.

À travers des investigations simples et puissantes, les illusions de séparation se

dévoilent… et tombent d’elles-mêmes.

Ce que tu cherchais à atteindre…

pourrait bien être ce que tu es déjà.

Et quand cela est vu :

🍀 quelque chose se relâche profondément

🍀 la peur perd sa force

🍀 une joie simple, sans raison, émerge

Un week-end pour :

👉 Sortir du mental et revenir à l’évidence

👉 Déconstruire l’illusion du “moi séparé”

👉 Accueillir ce qui est, sans lutte

👉 Réaliser que tu es déjà la paix et le bonheur que tu cherches


Pour qui ?

Pour tous et toutes.

Pour les chercheurs de vérité.

Pas de niveau ou d’expérience requis.


À propos de Dan Speerschneider


Né au Danemark, Dan Speerschneider est marqué dès l’enfance par une expérience

fulgurante : à 7 ans, il réalise spontanément que le temps n’existe pas et que seul le

Maintenant est réel.

Au fil des années, les rencontres avec des enseignements majeurs, notamment ceux de

Jiddu Krishnamurti et Nisargadatta Maharaj, viennent clarifier une évidence : ce que nous

cherchons n’est pas au bout du chemin, mais déjà présent.

La rencontre avec son maître, Frédéric Moreau, marque un tournant décisif : une

transmission silencieuse, directe, par le toucher et les sensations corporelles, lui révèle

que le véritable “travail” se fait au-delà du mental.

Après des années d’expériences d’unité, de pratiques et même d’accompagnement des

autres, une évidence simple s’impose finalement en 2012 : rien n’a jamais été à atteindre.

Depuis, Dan partage une approche rare, à la fois radicale et profondément sensible, où la

clarté de la vision non-duelle rencontre une écoute fine du corps, des tensions et de tout

ce qui résiste encore à l’évidence.

Blog de Dan : eclore-en-conscience.blogspot.fr

Vidéos de Dan :

https://www.youtube.com/watch?v=x6msdIG9tQc&t=4s&ab_channel=DanSpeerschneider

https://www.youtube.com/watch?v=EEGCf6zV8RQ&t=4s&ab_channel=DanSpeerschneider

https://www.youtube.com/watch?v=7rIFlBKis70&t=55s&ab_channel=DanSpeerschneider


Infos pratiques

📍 A Toulouse — chez Judith, dans

un lieu propice à la présence

📅 Samedi 30 mai & Dimanche 31

mai 2026

🥗 Repas midi végétarien : samedi

restaurant / dimanche apporte un

plat à partager

Horaires

Samedi : 10h–13h / 14h30–18h

Dimanche : 9h30–13h / 14h30–17h

💶 200 € les 2 jours

Pas d’acompte — si tu t’inscris, tu

t’engages à venir.

📩 Places limitées ! Inscription :

rencontrespresence@gmail.com

Information : adnnn1967@gmail.com

Ce n’est pas un stage de plus.

C’est peut-être la fin de la recherche.

Es-tu prêt(e) à voir ? ✨