Feel it !




Paroles et musique de Dan Speerschneider
un album pour célébrer la vie ;-)

dimanche 26 avril 2026

La synchronicité dans une perspective non duelle

 


La synchronicité, chez Carl Gustav Jung, n’est pas une simple coïncidence. C’est une coïncidence signifiante, c’est-à-dire la rencontre de deux événements sans lien de cause à effet apparent, mais porteurs d’un sens pour celui qui les vit. Jung cherchait à nommer ces moments troublants où le monde extérieur semble faire écho à un état intérieur, comme si une même trame se manifestait à la fois dans la psyché et dans les événements. Il parlait d’un principe acausal, non fondé sur la causalité mais sur le sens, une forme de correspondance qui ne s’explique pas mais qui se reconnaît.


L’exemple devenu classique, souvent associé à l’élaboration de ce concept, est celui du scarabée. Une patiente lui raconte un rêve dans lequel elle recevait un scarabée en or. Au même moment, un insecte rare dans la région, une cétoine dorée, vient frapper à la fenêtre. Jung l’attrape et le lui tend en disant « Voilà votre scarabée ». La précision de cet instant, à la fois extérieure et intérieure, a produit un effet décisif, comme si une rigidité psychique cédait devant une forme d’évidence.


Cet épisode est relaté par Jung dans son essai « Synchronicité, un principe de connexions acausales » (1952), publié dans le volume 8 de ses œuvres complètes intitulé « Structure et dynamique de la psyché », où il développe cette notion à partir d’exemples cliniques et d’une réflexion approfondie sur les correspondances entre psyché et monde.


Dans la vie quotidienne, ces phénomènes prennent des formes plus ordinaires mais tout aussi troublantes. Penser intensément à quelqu’un et recevoir son appel dans la journée. Ouvrir un livre au hasard et tomber sur une phrase qui semble répondre exactement à une question intérieure. Faire une rencontre imprévue qui réoriente une existence. Être confronté à une suite d’événements improbables qui semblent converger dans une même direction.


Un soir, vers 23h, en rentrant d’un spectacle à l’Opéra Bastille à vélo, le dérailleur, cette pièce qui permet le passage des vitesses sur la roue arrière, se brise soudainement. Impossible de rouler. Une contrariété surgit, car je devais absolument me servir du vélo le lendemain matin. Puis quelque chose se détend. Je continue à pied, traînant le vélo, la roue arrière soulevée. À peine une minute plus tard, quelqu’un s’arrête et propose son aide. « C’est une crevaison ? » Non, c’est plus grave. « Je suis réparateur de vélo ambulant. » Il est 23 heures. Sous le métro aérien de Jaurès, il sort précisément la pièce nécessaire et répare le dérailleur en une vingtaine de minutes. La justesse de la rencontre, l’improbabilité de la scène, la simplicité du geste, tout concourt à donner à cet instant une densité particulière, presque irréelle.


Un autre épisode remonte à la fin des années 90, dans le cabinet d’ostéopathie à Aix-en-Provence de celui qui allait devenir mon maître. Une centaine de livres jonchaient le sol dans un désordre total, et pourtant, parmi cette profusion, un seul attire immédiatement le regard. Un livre sur la connaissance de soi. Je lui demande de me le prêter. Il accepte. Et quelque chose bascule. Une orientation entière de vie se trouve affectée à partir de ce geste apparemment anodin.


Il serait possible d’en citer des dizaines. Et chacun peut, s’il prend le temps de regarder, retrouver dans sa propre vie des événements improbables, des rencontres inattendues, des bifurcations silencieuses qui ont semblé donner une direction, une profondeur, un sens particulier à l’existence.


Ce qui frappe, ce n’est pas seulement la coïncidence, mais la qualité de résonance, comme si le réel devenait soudain plus dense, plus signifiant. Parfois, il peut même sembler que la vie entière s’organise comme une douce et implacable conspiration silencieuse.


Il est alors important de marquer un discernement. La notion de synchronicité est fréquemment récupérée dans certains milieux dits spirituels ou de développement personnel qui en font une valorisation personnelle. L’expérience est interprétée comme un message adressé à un individu, comme si une instance supérieure validait ses choix, ses désirs ou son importance. Ce glissement, bien que séduisant, tend à recentrer l’expérience autour d’un moi et à en limiter la portée.


Dans son sens plus profond, la synchronicité ne vient pas confirmer un individu séparé, elle tend plutôt à en ébranler l’évidence. Ce qui se révèle dans ces moments, ce n’est pas un dialogue entre un sujet et un monde extérieur, mais une brève suspension de cette séparation. Intérieur et extérieur apparaissent alors comme deux aspects d’un même mouvement.


À ce point, certains enseignements non duels viennent éclairer ce basculement. « Le monde n’est rien d’autre que le Soi », dit Ramana Maharshi. 


Ce qui rend ces expériences parlantes n’est pas leur caractère exceptionnel en soi, mais l’état de disponibilité dans lequel elles sont perçues. Une certaine ouverture permet à cette résonance d’être ressentie. Sans cette ouverture, les mêmes événements resteraient simplement ordinaires.


Si l’on prolonge cette compréhension, la perspective se transforme. La synchronicité n’apparaît plus comme un phénomène rare, mais comme une dimension inhérente à la réalité elle-même. Tout est déjà en relation avec tout. Les observations contemporaines, qu’elles concernent le vivant, les écosystèmes ou l’univers, mettent en évidence une interdépendance fondamentale. Rien n’existe isolément. Il suffit de regarder la relation entre l’abeille et la fleur dans la pollinisation, où chacune existe par l’autre dans une coappartenance silencieuse.


Dans ce sens, il devient possible d’envisager que tout est synchronicité. Non pas au sens où chaque événement porterait un message à interpréter, mais au sens où tout est déjà intrinsèquement relié, accordé, cohérent. Ce que l’on appelle une synchronicité serait simplement un moment où cette cohérence devient perceptible.


Habituellement, l’expérience est structurée autour d’un point de vue fragmenté, avec d’un côté un « moi » et de l’autre un « monde ». Dans ce cadre, certaines coïncidences semblent extraordinaires parce qu’elles viennent perturber cette séparation supposée. Mais lorsque ce point de vue se dissout, une évidence peut apparaître, que rien ne l’est pas, et cela change tout. Le centre autour duquel tout s’organisait s’estompe. Du moins, la personne que l’on croyait être, cette singularité que l’on appelle le corps mental, n’apparaît plus au centre, mais à la périphérie, comme tous les objets, comme toutes les perceptions.


Ce qui demeure, c’est le déploiement continu de la vie, une danse de perception en perpétuel mouvement où pensées, émotions et événements apparaissent ensemble, sans séparation réelle. Toute perception apparaît dans la Conscience, et ce que nous sommes n’est pas séparé de cela.


La synchronicité cesse alors d’être un phénomène à interpréter. Elle devient l’expression visible, par moments, d’une harmonie qui n’a jamais été absente, une évidence discrète et silencieuse, qui ne cherche pas à prouver quoi que ce soit, mais simplement à être reconnue.


À la fin, il reste une reconnaissance : Que ce qui est cherché depuis si longtemps dans le monde, la paix, la joie, l’amour, n’a jamais été ailleurs que dans cette présence même. Ce qui semblait devoir être trouvé à l’extérieur n’a été que projeté, puis poursuivi, par inattention ou par oubli. Tout est en Lui et Lui est en tout, comme nous le rappelait avec tant de ferveur Anandamayi Ma.


AMOR FATI

samedi 25 avril 2026

We de partage 30/31 Mai à Toulouse

 


 ✨ LES RENCONTRES DE LA PRÉSENCE | TOULOUSE chez Judith Vallon 


Tu souhaites t’éveiller spirituellement ?

Viens reconnaître ta vraie nature de paix et de joie

avec Dan Speerschneider

La révélation

Ce week-end est une invitation claire, directe et simple : et si nous revenions à la maison ?

En découvrant par nous-même, dans l’expérience vivante, la paix que nous sommes.

Si tu n’étais ni tes pensées, ni ton corps, ni tes émotions... ni ce que tu crois être ?

Dan te guide et t’invite à explorer, questionner, laisser se révéler, confronter ce que tu

crois avec ce que tu vois...

Ici pas d’imaginaire. Pas de croyance religieuse. Pas de concept philosophique. Pas de

Dieu lointain et inatteignable.

Seulement une reconnaissance.

💎 Celle de ta vraie nature :

Une présence consciente, libre, paisible… déjà complète.

À travers des investigations simples et puissantes, les illusions de séparation se

dévoilent… et tombent d’elles-mêmes.

Ce que tu cherchais à atteindre…

pourrait bien être ce que tu es déjà.

Et quand cela est vu :

🍀 quelque chose se relâche profondément

🍀 la peur perd sa force

🍀 une joie simple, sans raison, émerge

Un week-end pour :

👉 Sortir du mental et revenir à l’évidence

👉 Déconstruire l’illusion du “moi séparé”

👉 Accueillir ce qui est, sans lutte

👉 Réaliser que tu es déjà la paix et le bonheur que tu cherches


Pour qui ?

Pour tous et toutes.

Pour les chercheurs de vérité.

Pas de niveau ou d’expérience requis.


À propos de Dan Speerschneider


Né au Danemark, Dan Speerschneider est marqué dès l’enfance par une expérience

fulgurante : à 7 ans, il réalise spontanément que le temps n’existe pas et que seul le

Maintenant est réel.

Au fil des années, les rencontres avec des enseignements majeurs, notamment ceux de

Jiddu Krishnamurti et Nisargadatta Maharaj, viennent clarifier une évidence : ce que nous

cherchons n’est pas au bout du chemin, mais déjà présent.

La rencontre avec son maître, Frédéric Moreau, marque un tournant décisif : une

transmission silencieuse, directe, par le toucher et les sensations corporelles, lui révèle

que le véritable “travail” se fait au-delà du mental.

Après des années d’expériences d’unité, de pratiques et même d’accompagnement des

autres, une évidence simple s’impose finalement en 2012 : rien n’a jamais été à atteindre.

Depuis, Dan partage une approche rare, à la fois radicale et profondément sensible, où la

clarté de la vision non-duelle rencontre une écoute fine du corps, des tensions et de tout

ce qui résiste encore à l’évidence.

Blog de Dan : eclore-en-conscience.blogspot.fr

Vidéos de Dan :

https://www.youtube.com/watch?v=x6msdIG9tQc&t=4s&ab_channel=DanSpeerschneider

https://www.youtube.com/watch?v=EEGCf6zV8RQ&t=4s&ab_channel=DanSpeerschneider

https://www.youtube.com/watch?v=7rIFlBKis70&t=55s&ab_channel=DanSpeerschneider


Infos pratiques

📍 A Toulouse — chez Judith, dans

un lieu propice à la présence

📅 Samedi 30 mai & Dimanche 31

mai 2026

🥗 Repas midi végétarien : samedi

restaurant / dimanche apporte un

plat à partager

Horaires

Samedi : 10h–13h / 14h30–18h

Dimanche : 9h30–13h / 14h30–17h

💶 200 € les 2 jours

Pas d’acompte — si tu t’inscris, tu

t’engages à venir.

📩 Places limitées ! Inscription :

rencontrespresence@gmail.com

Information : adnnn1967@gmail.com

Ce n’est pas un stage de plus.

C’est peut-être la fin de la recherche.

Es-tu prêt(e) à voir ? ✨


vendredi 24 avril 2026

La liberté ne peut être dérangée.

 


À la suite d’un short intitulé « Je suis la liberté », quelqu’un commente : « La liberté peut être dérangée par une migraine, et là on s’aperçoit qu’il y a bien une tête posée sur les épaules. Je me demande d’ailleurs si un individu privé de la vue peut s’éveiller à cette illusion. »

Réponse : La liberté évoquée ici ne peut pas être plus dérangée par une migraine que l’écran de cinéma ne l’est par la frustration, l’impuissance, le deuil ou la souffrance physique d’un personnage. Quand le personnage saigne, l’écran ne saigne pas.

Il peut sembler, par inattention, par habitude ou par absence d’investigation, que la liberté se perd. Mais en réalité… rien n’est jamais perdu, ni gagné, ici et maintenant.

La liberté n’est pas celle du personnage. Elle est celle de l’écran, libre du film.

Être ne se perd pas ni ne s’obtient.

Certes, certaines scènes paraissent plus intenses sur l’échelle du drame. Mais pour l’écran, tout reste paisible. Il suffit de le vérifier directement en toi-même et par toi-même. Quand ? Maintenant ! Où ? Ici !

Et parfois, la vie, à travers une migraine, une douleur ou une épreuve quelconque, vient simplement révéler notre degré d’hypnose, et offrir l’occasion de voir clair à nouveau, au cœur même du rêve.

Belles investigations et éclosions à toi.

 Amor fati.


dimanche 19 avril 2026

Que signifie non dualité ?


Que veut dire ce terme étrange non-dualité ? On peut dire que cela signifie “pas deux”, mais si cela reste une définition, cela ne change rien. Ce qui compte, ce n’est pas de comprendre, mais de voir, de sentir, de reconnaître, de réaliser. Alors pour un instant, laisse de côté ce que tu sais, et regarde simplement ce qui est évident et déjà là.

Ici, maintenant, est-ce que ton expérience est réellement divisée ? Est-ce qu’il y a d’un côté toi, et de l’autre le monde ? Ou bien est-ce que tout apparaît dans un même espace de conscience sans séparation réelle ? Cette question ne demande pas une réponse intellectuelle, elle demande une vérification directe, au cœur même de ta vie ordinaire.

Tu dis “je”, c’est évident, naturel, mais que désigne ce “je” exactement ? Est-ce ton corps, ton histoire, ton rôle ? Tout cela change sans cesse et surtout, tout cela est perçu. Et ce qui est perçu ne peut pas être ce qui perçoit, c’est ce dont tu as conscience. Alors prends un instant, les enfants font du bruit, ça court, ça rit, ça déborde, un peu de chaos dans la pièce, et tout cela est entendu. Peut-être que quelque chose en toi se contracte un instant, puis cela passe. Mais ce qui entend, est-ce que cela est dérangé au fond, ou bien est-ce que cela reste ouvert, disponible, intact ?

Le corps est là, senti. Les pensées apparaissent, les émotions passent. Une légère irritation, un sourire, un souvenir. Tout cela est connu. Mais qu’est-ce qui connaît ? Mmmm... Là le cœur sourit...

Regarde sans chercher à répondre. Ce qui est conscient n’a pas de contour. Ce n’est pas quelque chose que tu peux saisir. C’est ouvert, comme l’espace dans lequel tout se déploie. Et pourtant, c’est ce qu’il y a de plus certain, de plus évident.

Avant même de dire “je suis ceci” ou “je suis cela”, il y a ce simple fait d’être. Tu es. Cela ne dépend de rien. Même si une branche de ta belle orchidée se casse à cause d'un mouvement trop brusque, même si un petit pincement te traverse le cœur en écoutant la chanson "La vie c'est quoi" ce sentiment apparaît dans cette présence qui, elle, n’a pas été blessée. Elle accueille la cassure comme elle accueillait la fleur.

Ce que l’on appelle l’ego n’est pas une entité solide. C’est une habitude de se raconter. Une manière de se réduire à une image. Mais si tu regardes de près, ce “moi” apparaît lui aussi dans la Conscience, comme la poussière qui danse dans un rai de lumière matinal, visible un instant, puis disparaissant sans laisser de trace.

La vision habituelle dit “je suis dans le monde”. Mais dans l’expérience directe, c’est le monde qui apparaît dans la conscience que tu es. Les rires des enfants, la branche cassée, la lumière du matin qui révèle des particules invisibles, un sourire qui monte aux lèvres,  jusque-là, tout cela apparaît dans une même présence. Où est la frontière ?

La souffrance c’est vouloir ce qui n’est pas, et vouloir autre chose que ce qui se présente naît inexorablement de l’idée d’être séparé. Lorsque tu te crois limité, alors surgissent la peur de perdre, la peur de ne pas contrôler, la peur de ne pas être à la hauteur. Mais ces mouvements apparaissent où ? Dans la même conscience qui les connaît. Une pensée d’agacement surgit, puis s’efface. Une émotion traverse, puis se dissout. Ce qui connaît cela change-t-il ?

La non-dualité ne dit pas “tout est un” pour te consoler. Elle invite à voir que la séparation n’est jamais trouvée dans l’expérience directe. Elle montre que ce que tu es n’est pas une chose parmi les choses, mais ce dans quoi toutes les choses apparaissent, vivent et disparaissent.

Et cela ne demande aucun effort particulier. Au contraire, c’est lorsque l’effort de se définir, de se maintenir comme quelqu’un, se relâche, que cela devient évident. Il n’y a rien à atteindre, rien à devenir, seulement reconnaître ce qui est déjà là.

Dans cette reconnaissance, quelque chose se détend. Le centre imaginaire autour duquel tout semblait tourner se révèle n’être qu’une construction. Les enfants peuvent continuer à faire du bruit, la vie peut être imparfaite, une plante peut se briser, et pourtant une paix de fond reste disponible, comme un espace qui accueille tout sans résistance.

Il y a une intimité avec tout ce qui est. Comme si rien n’était vraiment extérieur. Le désordre, la lumière, les sons, les gestes, tout se déploie dans une même proximité, sans distance réelle.

L’amour n’est plus quelque chose à faire ou à produire. Il est naturel. C'est. Non comme un effort, mais comme l’absence de séparation. Ce qui est reconnu comme étant soi n’est plus limité à une forme, alors tout devient immédiatement proche, tellement proche, immédiatement vivant.

Alors la question devient simple. Qu’est-ce qui est là, maintenant, avant toute définition ? Et est-ce que cela manque de quoi que ce soit ?

Si tu restes avec cela, sans chercher à conclure, sans vouloir en faire une expérience particulière, tu peux voir que la réponse est déjà là. Silencieuse. Évidente. Toujours présente. Comme ce fond immobile dans lequel passent les rires des enfants, la fragilité d’une fleur, et la danse légère de la poussière dans la lumière du matin. Et cela n’a jamais été autre que ce que tu es.

Que la paix et la joie soient en toi et imprègnent ton environnement.

Amor Fati 

Stage de we à Genève 9-10 Mai

 


RECONNAÎTRE ET PARTAGER

NOTRE VRAIE NATURE DE PAIX ET DE JOIE

Dan revient sur Genève partager avec nous, en amont de tout imaginaire, la Présence non-duelle que nous sommes.

2 jours chez Sandrine qui nous accueille dans un lieu propice à laisser se dissoudre les fausses croyances,

s’éveiller au rêve, s’étonner d’être...

En constatant que, dans l'expérience directe, il n'y a jamais de séparation, toute tentative d’appropriation et peur psychologique s'effondrent.

En réalisant que toute expérience est une expression de moi-même, je réalise que je suis déjà la paix et le bonheur que je cherche.

L’éveil spirituel, contrairement à ce que l’on a voulu nous le faire croire, n’est pas dévolu à une caste de héros extraordinaires.

C’est notre état naturel.

Nous avons simplement été mal informés et inattentifs à ce qui est trop proche, trop simple.

Pour que cela ne soit pas une simple compréhension intellectuelle, mais une expérience vivante qui embrase tout votre être,

je vous propose un voyage de retour vers ce que vous êtes vraiment pour répondre à la question qui suis-je ?

Ce partage se déclinera au travers d’investigations directes et d’expériences simples, vous permettant de confronter ce que vous croyez avec ce que vous voyez.

La croyance en un moi personnel et séparé se dissout d'elle-même, sans effort, par la simple exposition réitérée de sa nature illusoire et/ou le senti des impressions de séparation

qu'elle a engendrée dans le corps sous forme de fixations et de tensions inutiles.

Toute résistance à ce qui est se dévoile alors, paradoxalement, comme étant la porte la plus directe vers nous-mêmes.

Nous constatons que la Réalisation impersonnelle de notre vraie nature est d'une simplicité déconcertante.

Elle ne dépend d'aucune circonstance ou expérience particulières, et est

toujours disponible Ici et Maintenant

en chacun de nous.

Dan sera Présent tout du long avec nous et durant les pauses

il sera disponible à des questions personnelles et à des soins énergétiques

Samedi 9 mai

10h - 13h 14h30 - 18h

Dimanche 10 mai

9h30 - 13h 14h30 -17h00

REPAS DE MIDI végétarien

chacun apporte quelque chose à partager si il en a l’élan

Blog :

eclore-en-conscience.blogspot.fr

Vidéos :

https://www.youtube.com/watch?v=x6msdIG9tQc&t=4s&ab_channel=DanSpeerschneider

https://www.youtube.com/watch?v=EEGCf6zV8RQ&t=4s&ab_channel=DanSpeerschneider

https://www.youtube.com/watch?v=7rIFlBKis70&t=55s&ab_channel=DanSpeerschneider

INSCRIPTIONS

uniquement à

Dan Speerschneider

mail : adnnn1967@gmail.com

220 Frs pour les 2 jours

Nous ne demanderons pas d‘acomptes mais faisons confiance à votre présence après inscription!

Vous êtes invités à participer à tout le week-end.

Si problèmes financiers me contacter pour un arrangement

ADRESSE

Chez Sandrine Pillon

150 rte de SAINT-JULIEN

1228 Plan-Les-Ouates

-GENÈVE-

Possibilité de se parquer dans la cour

Parking en face, derrière la fontaine à côté de la banque Raiffeisen

et sur le chemin de la Butte

Bus 80 et 82 arrêt Mairie Plan-Les-Ouates à 2 mn

Tram 12 - arrêt Trèfle Blanc, puis 10 minutes à pied

Le Léman Express au BACHET à 12 mn à piedPossibilité d’hébergement pour ceux qui habitent à plus de 40 mn.

contacter: pillonsandrine@gmail.com