Feel it !




Paroles et musique de Dan Speerschneider
un album pour célébrer la vie ;-)

lundi 18 juillet 2022

Sentir la résistance est une porte directe vers la reconnaissance de ta vraie nature

 


Pourquoi est-ce que je demande si souvent de terminer cette phrase : “Tout irait très bien si seulement” ?

Parce qu’il est évident que l’éveil à ta vraie nature passe par le senti de ce à quoi tu résistes, par le fait de ne rien rejeter comme étant séparé de toi. 


Et, chaque fois qu’il y aura l’élan de continuer cette phrase, c’est qu’il y a encore en toi l’illusion qu’une expérience pourra te donner la paix et la joie que tu cherches, et qui est en réalité déjà présente.


Cette phrase amène donc l’ego à sortir du bois, si l’on puis dire et, c’est déjà une belle mise en vulnérabilité. Il ne s’agira alors pas de le dézinguer comme le loup, mais au contraire de l’embrasser pleinement, c’est à dire faire l’unité avec, tactilement, sensoriellement, vibratoirement, être avec sans la pensée.


Tout ce à quoi tu résistes persistes. Tout ce que tu embrasses s’efface et révèle l’espace de ta vraie nature qui est sans traces.


Se révèle alors comme par magie ce que justement l’on cherchait, une présence consciente, sans forme et sans âge, la simple plénitude d’être qui se révèle être paix, joie et amour inconditionnés.



Pourquoi ? Parce qu’il n’y avait jamais eu autre chose que cette Présence en vérité. Il semble que le plomb se soit transformé en or au cours de ce processus alchimique du senti. Et c’est vrai mais sur un plan profond bien sûr, le plomb était déjà de l’or. La souffrance c’est toujours de l’amour qui se cherche, qui cherche à se révéler pleinement. Et le senti, qui est purement non duel opère comme un Neti Neti alchimique qui dissout tout ce qui n’est pas ultimement Réel pour révéler l’Un que Tu es. Tat Tvam Asi comme le dit la grande sentence de la Chandogya Upanishad. Cela Tu l’es. 


Pour s’éveiller au Soi il nous faut donc faire l’unité avec la résistance, c’est à dire avec ce qui nous inquiète, nous attire ou nous repousse, nous fait peur ou nous dégoûte. Il s’agit de repérer encore et encore notre fonctionnement et nos diverses stratégies égotiques, et faire l’unité avec elles, avec toutes nos zones d’ombre et nos angles morts, là où en définitive il y a affirmation, prétention à savoir, sérieux, sentiment d’appropriation, qui occasionnent contraction et lourdeur dans le corps.


Pour s’éveiller à sa vraie nature, sentir la résistance est la voie la plus directe. En chemin vers soi-même tout ce à quoi l’on résiste va nécessairement se manifester, et il ne s’agira pas de vouloir s’en séparer. Tout doit être goûté, savouré, senti, aimé jusqu’à la dernière goutte et révéler la quintessence de l’Être. 




vendredi 15 juillet 2022

Le temps n’est pas réel



La croyance en la réalité du temps est un parfait esclavage imaginaire que la plupart des êtres craignent et pourfendent   consciemment ou inconsciemment leur vie durant. 


Quelles que soient nos croyances par rapport à la mort ou l’après de la mort, l’identification à un sac de peau d’organes et d’os à forme humaine avec une date de péremption est qu’on le veuille ou non profondément anxiogène. 



Être délivré de l’illusion du temps est le plus merveilleux des miracles. 


Or le temps n’est au fond que le concept du changement. Les humains durant leur évolution ont vu que les choses changeaient. Printemps, été, automne, hiver. Puis ils ont imaginé mesurer le changement. 


On ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve disait Héraclite. Tout est impermanence disait un certain Bouddha à la même époque sous d’autres cieux. 


La pensée humaine permet d’imaginer le concept du temps qui est très utile, pour prévoir les choses et mieux contrôler et tirer profit de la nature. 


Mais le temps n’est pas réel. Le temps c’est de la pensée. 


Lamartine dans son poème Le Lac implore le temps :


" Ô temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices !

Suspendez votre cours :

Laissez-nous savourer les rapides délices

Des plus beaux de nos jours ! »



Peut-être est-ce plutôt « Ô pensées suspendez votre vol qu’il faudrait écrire »… Mais même pas, car au fond, le silence atemporel que l’on évoque ici, ne peut pas être tributaire de quoi que ce soit. C’est l’Avant toute chose, cela est, tout simplement, qu’il y ait apparition-disparition de bulles de pensées, de temps, d’expériences, d’univers ou pas.


Pour être conscient du temps, c’est à dire ce qui change sans cesse, Cela qui en est conscient doit se situer au-delà, et être sans changement. 


Pour percevoir le changement il faut être le non changement.


Quand nous, apparents mortels devenons soudainement conscients de ce Maintenant atemporel qui ne change jamais, nous pressentons la joyeuse immortalité de l’Être qui nous fonde et nous fondons en Lui. 




Être vacant c’est être vraiment en vacances



 

Cher (e) ami

Alors que l'été bat son plein et que ceux qui en ont les moyens partent en vacances et que ceux qui ne les ont pas en rêvent secrètement, il faut bien réaliser que ce que l'on cherche profondément, à l'ombre du parasol sur la plage, en vadrouille dans la nature, ou au bord d'une piscine, c'est sentir enfin la paix, le tabula rasa ( le neti neti), être en vacances et ne plus penser à rien. En effet dés que vous ne pensez pas, la vie prend des allures légères, poétiques, joyeuses voire extatiques. Mais pas besoin de prendre des champignons hallucinogènes ou partir à l'autre bout du monde faire du surf ou de la randonnée, pour sentir la paix et la beauté en toute expérience. Il suffit d'être avec ce qui est perçu sans surimposer des concepts ou des savoir de seconde main, être là, tout simplement, ne rien savoir, ne rien vouloir, ne rien posséder, se prendre pour rien. Dans cette ouverture, en effet, le monde est immédiatement réenchanté.

Les vacances c'est chouette, mais reconnaître que ce que Je suis essentiellement est déjà un Espace vacant, éveillé, tranquille, imperturbable, omniprésent et accueillant le monde toute expérience et les autres, c'est réaliser que je suis et ai toujours été en vacance. C'est ma nature réelle qui est déjà vacante. Et c'est parce que Je suis cet espace vacant que je peux me reconnecter au vivant de toute perception, être en intimité avec toute chose, me reconnaître en toute expérience.


Au fond nous cherchons tous la même chose, la tranquillité. La plupart des êtres vivent dans la confusion en pensant que la tranquillité vient des expériences et du monde. Et la société et le langage, les média et le monde entier semble soutenir cette fable entretenant ainsi ce que Ramana Maharshi appelait l'ignorante ignorance, c'est à dire le fait d'être dans un état d'hébétude tel, que nous ne savons même pas que nous sommes plongés dans l'ignorance. 


 D'autres - dont tu fais manifestement partie - pressentent qu'aucune expérience ou chose ne pourrait me donner la tranquillité permanente que je cherche.

Ce qui nous réunit dans ces rencontres c'est donc le pressentiment que la paix ne se trouve pas dans les choses. Ce pressentiment-là prédispose au basculement de la conscience et la reconnaissance que sur un plan Essentiel, Je suis ce que Je cherche.

Je vous propose une rencontre pour partager la simplicité de l'éveil à notre vraie nature le Mardi 19 Juillet à 21 h par zoom (gratuit). Le numéro de la prochaine réunion sur Zoom est le même que d'habitude : 830 899 8788 

De plus une journée de partage autour de la Présence aura lieu le mardi 9 Août dans la villa chez mon amie Jacqueline Delporte dans l'arrière pays de Cannes à Mougins de 10h à 18h30. Contactez-moi si vous êtes intéressé. (Coût 100 euros).

En ce qui concerne les stages de 9 jours à venir ( Le stage d'été est déjà plein) dont les dates seront à définir pour l'automne et les séances d'accompagnement en thérapie non duelle en présentiel ou par zoom ou téléphone, veuillez me contacter sur mon mail (adnnn1967@gmail.com) et me laisser vos coordonnées téléphoniques.

Il y aura également un stage de 2 jours près de Bordeaux en septembre en résidentiel ou non. Contactez-moi sur mon mail en me laissant vos coordonnées téléphoniques pour vous inscrire.

Voici un des nombreux retours sur la retraite de 9 jours à Paris à découvrir sur mon blog eclore-en-conscience.blogspot.fr :

Cher (e) ami,


Alors que l'été bat son plein et que ceux qui en ont les moyens partent en vacances et que ceux qui ne les ont pas en rêvent secrètement, il faut bien réaliser que ce que l'on cherche profondément, à l'ombre du parasol sur la plage, en vadrouille dans la nature, ou au bord d'une piscine, c'est sentir enfin la paix, le tabula rasa ( le neti neti), être en vacances et ne plus penser à rien. En effet dés que vous ne pensez pas, la vie prend des allures légères, poétiques, joyeuses voire extatiques. Mais pas besoin de prendre des champignons hallucinogènes ou partir à l'autre bout du monde faire du surf ou de la randonnée, pour sentir la paix et la beauté en toute expérience. Il suffit d'être avec ce qui est perçu sans surimposer des concepts ou des savoir de seconde main, être là, tout simplement, ne rien savoir, ne rien vouloir, ne rien posséder, se prendre pour rien. Dans cette ouverture, en effet, le monde est immédiatement réenchanté.


Les vacances c'est chouette, mais reconnaître que ce que Je suis essentiellement est déjà un Espace vacant, éveillé, tranquille, imperturbable, omniprésent et accueillant le monde toute expérience et les autres, c'est réaliser que je suis et ai toujours été en vacance. C'est ma nature réelle qui est déjà vacante. Et c'est parce que Je suis cet espace vacant que je peux me reconnecter au vivant de toute perception, être en intimité avec toute chose, me reconnaître en toute expérience.


Au fond nous cherchons tous la même chose, la tranquillité. La plupart des êtres vivent dans la confusion en pensant que la tranquillité vient des expériences et du monde. Et la société et le langage, les média et le monde entier semble soutenir cette fable entretenant ainsi ce que Ramana Maharshi appelait l'ignorante ignorance, c'est à dire le fait d'être dans un état d'hébétude tel, que nous ne savons même pas que nous sommes plongés dans l'ignorance. 


 D'autres - dont tu fais manifestement partie - pressentent qu'aucune expérience ou chose ne pourrait me donner la tranquillité permanente que je cherche.


Ce qui nous réunit dans ces rencontres c'est donc le pressentiment que la paix ne se trouve pas dans les choses. Ce pressentiment-là prédispose au basculement de la conscience et la reconnaissance que sur un plan Essentiel, Je suis ce que Je cherche.

Je vous propose une rencontre pour partager la simplicité de l'éveil à notre vraie nature le Mardi 19 Juillet à 21 h par zoom (gratuit). Le numéro de la prochaine réunion sur Zoom est le même que d'habitude : 830 899 8788 

De plus une journée de partage autour de la Présence aura lieu le mardi 9 Août dans la villa chez mon amie Jacqueline Delporte dans l'arrière pays de Cannes à Mougins de 10h à 18h30. Contactez-moi si vous êtes intéressé. (Coût 100 euros).

En ce qui concerne les stages de 9 jours à venir ( Le stage d'été est déjà plein) dont les dates seront à définir pour l'automne et les séances d'accompagnement en thérapie non duelle en présentiel ou par zoom ou téléphone, veuillez me contacter sur mon mail (adnnn1967@gmail.com) et me laisser vos coordonnées téléphoniques.

Il y aura également un stage de 2 jours près de Bordeaux en septembre en résidentiel ou non. Contactez-moi sur mon mail en me laissant vos coordonnées téléphoniques pour vous inscrire.


Voici un des nombreux retours sur la retraite de 9 jours à Paris à découvrir sur mon blog eclore-en-conscience.blogspot.fr :

" À travers différentes approches, grâce à des méditations guidées, et à l’aide d’outils pédagogiques très concrets, Dan nous amène à re-découvrir l’évidence de qui nous sommes vraiment, et à remettre en question nos croyances limitantes, nos zones d’ombre, nos conditionnements, et tout cela avec une incroyable douceur et lucidité.

Il y avait une magnifique atmosphère de groupe, bienveillante et sécurisante, tout en étant chacun pris en charge selon nos sensibilités et besoins particuliers.

Vraiment, c’est la plus belle aventure qui soit !

Merci Dan pour ta disponibilité, ton énergie et ton enthousiasme à partager, et pour ton accompagnement.

Un miracle, ce stage de 9 jours ! Le retour à l’émerveillement d’être ! "

                                                                                                                          AGNÈS B.


Amor Fati,


Bel été et belles éclosions à toutes et à tous

Dan

                                                                                                                       

dimanche 26 juin 2022

L’œil du cyclone


La relation entre le mental agité et la Conscience inconditionnée, le petit moi-je et le Soi, l’apparent personnage et le Réel, est un peu comme la relation entre la périphérie d’un cyclone et son œil. 


L’activité mentale est comme un cyclone ou un ouragan. Il a un centre, le Soi qui est immuable et une périphérie qui est chaotique.


Plus on s’éloigne du centre plus l’agitation et le chaos semblent régner. Le Soi est pure paix inconditionnée exactement comme l’œil du cyclone. Et cette paix n’est pas séparé de l’agitation de la périphérie.

Nos nœuds émotionnels et nos préférences constituent l’activité apparente du Soi, sa périphérie.


Le moment où nous sommes sans préférences, où nous ne faisons plus de distinctions, nous retrouvons naturellement l’Être immuable. Cela arrive de Soi-même. Rien ne peut le provoquer.

Rien à conquérir, rien à chercher, rien à atteindre, juste éviter d’avoir des préférences, comme Hui Neng qui lorsqu’il rencontra son maître qui lui demanda que cherches-tu et qui répondit : « Rien de particulier ».


En entendant cette réponse le 5e patriarche du Tchan en Chine (bouddhisme chinois) sut qu’il avait en face de lui quelqu’un doté d’une profonde compréhension intérieure. En jouant avec les mots anglais on pourrait dire innerstanding plutôt que understanding.


Hui Neng allait d’ailleurs devenir plus tard le 6 e patriarche du Tchan. 


Les satsang qui se donnent sont simplement des réunions informelles pour des êtres qui ont déjà la maturité de voir que rien dans le monde ou dans l’expérience ne pourrait leur donner le bonheur permanent qu’ils cherchent, qui ont le pressentiment qu’il n’y a essentiellement rien à perdre ni rien à gagner et, qui sont ainsi prêts à jouer pleinement, c’est à à dire à tout mettre en jeu, à se mettre en jeu, totalement, c’est à dire se rendre vulnérables au point d’avoir la bonne volonté de ne prendre aucune information pour acquis mais au contraire de remettre tout, absolument tout en question, et d’explorer la nature de la réalité directement, sans faire référence à la mémoire ou aux associations mentales. 


Quand cette compréhension devient vivante, l’agitation mentale s’apaise et la paix du Soi se réalise. Nous redevenons pleinement le Soi que nous n’avions jamais cessé d’être (sauf en imaginaire). Nous faisons Un avec toute chose, toute expérience, toute créature. L’illusion d’être un moi séparé s’évanouit. 


Une pratique qui m’a été en partie inspiré de l’enseignement de Nagarjuna, permet à tout être honnête de réaliser cette paix non duelle en quelques questionnements :


Si tu ne fais pas référence à la mémoire ni aux associations mentales, es-tu conditionné, inconditionné ou ni l’un ni l’autre ?


Si tu ne fais pas référence à la mémoire ni aux associations mentales, es-tu conscient, inconscient ou ni l’un ni l’autre ?


Si tu ne fais pas référence à la mémoire ni aux associations mentales, es-tu une créature, le créateur ou ni l’un ni l’autre ?


Si tu ne fais pas référence à la mémoire ni aux associations mentales, es-tu complet, incomplet ou ni l’un ni l’autre ?


Si tu ne fais pas référence à la mémoire ni aux associations mentales, es-tu doté de libre arbitre, ou sans libre arbitre ou ni l’un ni l’autre ?


Si tu ne fais pas référence à la mémoire ni aux associations mentales, es-tu une réalisé, ignorant de ta vraie nature ou ni l’un ni l’autre ?


Si tu ne fais pas référence à la mémoire ni aux associations mentales, sais tu qui tu es, ou ne le sais tu pas, ou ni l’un ni l’autre ?


Si tu ne fais pas référence à la mémoire ni aux associations mentales, sais-tu ce qui est juste, ou ne le sais tu pas, ou ni l’un ni l’autre ?


Sans faire référence à la mémoire ni aux associations mentales, c’est toujours ni l’un ni l’autre. Et vous pouvez alors sentir cette joie profonde de n’être pas localisé et d’être absolument sans préférence et donc sans identification. 


Héraclite disait :


Dans le cercle le début et la fin se rejoignent.


Jean Klein disait :




« Il n'y a nulle part où aller, le but est atteint à chaque instant, tu vas où tu es, sois libre. Tu dois comprendre que ton point de départ est ta présence au présent, et celle-ci en est en même temps le point d'arrivée. »


L’espace de ni l’un ni l’autre, cet espace sans préférence, est un Espace d’Inconnaissance, qui est tout sauf ignorance, c’est au contraire l’Espace même de Connaissance dont parlent les grands textes de non dualité.


C’est dans l’œil du cyclone que le Soi se révèle.

vendredi 24 juin 2022

Le Jeu d’auto-révélation



 L’invitation à nous dissoudre et à reconnaître notre vraie nature atemporelle prend parfois des formes en apparence paradoxales et nos sensibilités diverses semblent faire en sorte que certaines musiques résonnent momentanément plus facilement…


La maïeutique (au sens d’accouchement de la Vérité que nous sommes) prend parfois la forme d’un Jeu d’auto-révélation. 

Mais alors effectivement, il s’agit de « se mettre en jeu », c’est à dire de jouer le jeu…


C’est comme le doigt qui pointe vers un l’espace impersonnel au-dessus de nos épaules. Soit on est mesmérisé par le doigt, soit l’absence de tête révèle « ce par quoi » tout est perçu …


Que mettons nous en jeu et à l’épreuve ? L’ego c’est à dire ce que l’on n’est pas, afin qu’il se consume et révèle ce que nous sommes vraiment. 


Un jeu d’auto-révélation comme ni l’un ni l’autre ou l’investigation du Soi ou du sentiment de manque à la Plénitude ou autre ne fait que révéler ce qui est déjà pleinement là. Un simple jeu qui lève le voile sur l’illusion et démasque la personne séparée comme étant un simple masque. 


Je souhaite à chaque Un de trouver la musique qui vous fasse danser naturellement, c’est à dire révèle avec évidence l’absence de séparation. 

Amor Fati 


Réunion zoom (gratuit) : numéro de réunion 830 899 8788

jeudi 16 juin 2022

Du mal être à la plénitude

 


Tant que nous attribuons une cause à notre mal être il est impossible de l’accueillir pleinement, il est impossible d’être avec, c’est à dire de le sentir tactilement, vibratoirement, sensoriellement.


Juste réaliser qu’on ne sait rien. C’est à partir de cet espace de non savoir que tout peut être savouré directement.


Tout mal être gouté sensoriellement, vibratoirement, sans la pensée, sans comparaison, sans jugement, révèle paradoxalement la plénitude que vous êtes déjà. 


Le mal être est là pour nous informer de ce que nous ne sommes pas et ultimement révéler la paix, la joie et l’amour de notre véritable nature omniprésente. 

dimanche 29 mai 2022

Lever le pied

 Qu’y a-t-il de plus beau que l’investigation du Soi, la redécouverte de notre vraie nature impersonnelle et atemporelle ?

Un pointeur non duel est un fil d’Ariane permettant de discriminer entre ce qui est transitoire et permanent, illusoire et réel.

Il suffit d’un seul pointeur pour être ramené au Soi, mais aussi faut-il le suivre jusqu’au bout. Il agira comme une mine antipersonnelle, qui fera éclater la baudruche, c’est à dire l’illusion d’être un moi séparé auteur des pensées et des actes. 

Ainsi, lorsqu’on a posé son pied sur une mine antipersonnelle, il n’y a qu’une seule solution, salutaire plus est :

Lever le pied !

Relâchons immédiatement l’attention de ce vers quoi elle est tendue en prenant conscience de ce qui percoit ces lignes, une tête et deux petits yeux, ou un immense espace transparent, sans forme et sans âge, mais conscient ?

—————

Prochaine rencontre en présentiel et par zoom (gratuit) pour partager et célébrer la joie de ne rien être et de prendre toute forme jeudi prochain le 2 juin à 20h.

Numéro de réunion : 830 899 8788

Amor Fati 


🙏🏻❤️

Pourquoi lutter contre un mirage



De même qu’il n’y a pas à lutter contre un mirage, de même, il n’y a pas à lutter contre le mental. 

Vouloir ne plus penser est une double contrainte. Et, les psychologues connaissent bien la violence de la double contrainte. C’est ajouter de la pensée à la pensée et entretenir le cercle vicieux de l’agitation mentale. 

Les sensations, les émotions, les pensées arrivent spontanément mais à personne. Vouloir maîtriser le mental c’est comme vouloir attraper de l’eau dans un filet.

Yang Zhu un philosophe chinois ( 370-319 avant JC) proche du taoïsme, a écrit :

« Laissez l’oreille entendre ce qu’elle se languit d’entendre, les yeux voir ce qu’ils aspirent à voir, le nez sentir ce qu’il aime sentir, la bouche dire ce qu’elle veut dire. Laissez l’esprit agir à sa guise. Car ce que l’oreille veut entendre, c’est de la musique et l’en priver, c’est mutiler le sens de l’ouïe. Ce que l’œil veut voir, c’est la beauté charnelle et l’en priver, c’est l’utile le sens de la vue. Ce dont le nez se languit, c’est de respirer le parfum des plantes odoriférantes comme le cornouiller ou l’orchidée et s’il ne le peut pas, le sens de l’odorat est mutilée. Ce que désire la bouche, c’est parler de ce qui est vrai et de ce qui est faux, et si elle n’est pas autorisée à le faire, la connaissance est mutilée. Ce que le corps désire pour son bien-être, c’est de la chaleur et une bonne nourriture; frustrée-le de ces choses, et vous mutilez ce qui est naturel et essentiel à l’homme. Ce que veut l’esprit, c’est la liberté de vagabonder à sa guise et s’il n’a pas cette liberté, c’est la nature même de l’homme qui est contrecarrée et mutilée. »

Ayez juste confiance que toutes les actions, les pensées, les expériences apparaissent en vous, conscience atemporelle et s’inscrivent dans un dessein mystérieusement harmonieux.

 Comme il est dit dans la Bhagavad Gita : « L’homme qui est uni au Divin et connaît la vérité pense qu’il n’est pas l’auteur des pensées et des actes, il professe que seuls les sens sont occupés avec les objets des sens. »

Belles éclosions à toutes et à tous 


❤️🙏🏻

samedi 21 mai 2022

Les retrouvailles avec la spontanéité selon Alan Watts (Amour et Connaissance)

Voici un extrait très pertinent d’un électron libre du 20 e siècle : Alan Watts. L’extrait provient de son livre « amour et connaissance ».

 La spontanéité n’est en somme qu’une totale sincérité - la personne étant toute entière dans son acte sas la moindre réticence - à laquelle l’adulte civilisé n’est guère poussé que par un désespoir extrême, une souffrance intolérable ou l’imminence de la mort. D’où le dicton : « Le désastre de l’homme est l’occasion de Dieu ». Un sage hindou contemporain a coutume de déclarer que la première chose qu’il doit apprendre aux occidentaux qui viennent à lui est comment pleurer. Cette remarque montre que notre spontanéité se trouve inhibée non seulement par le complexe du Moi comme tel, mais encore par la conception anglo-saxonne de la virilité. Loin d’être une force, la rigidité et la durée masculines que nous affectons ne sont rien d’autre qu’une paralysie émotionnelle. Nous nous cramponnons, non parce que nous sommes maîtres de nos sentiments, mais parce que nous en avons peur, comme nous avons peur de tout ce qui, en nous, est symbole de féminité et d’abandon. Un homme subissant une paralysie émotionnelle ne saurait être un homme authentiquement viril, autrement dit capable d’établir une relation avec le sexe opposé - ce qui présuppose aussi quelque chose de féminin dans sa propose nature.

« Celui qui connaît la vérité mais contient la féminité deviendra un bassin où s’accumule toute la force du monde :

Comme il est un bassin pour le monde, il ne sera pas séparé de la force éternelle,

Et ainsi il peut retourner à l’état d’enfance (c’est à dire la spontanéité). »


Tao Te King, XXVIII


L’ingénuité de l’enfance, la simplicité sans fard sont l’idéal de l’artiste non moins que celui du sage, car elles consistent à accomplir l’œuvre d’art ou l’œuvre de vie sans la moindre trace d’affectation, sans être scindées en deux. Mais le chemin qui mène à l’enfant passe par la femme; il consiste à s’abandonner à sa propre spontanéité, à coïncider avec l’instant qui passe dans le cours sans cesse changeant de la nature.

C’est le « juste ce que l’on est » que désigne la locution hindoue de Tat Tvam Asi (« Tu es Cela ») et cela est le Brahman éternel au-delà de toute dualité. Une telle attitude est aussi éloignée de la maîtrise anxieuse de soi que de l’exhibitionnisme apprêté sur libertin qui se montre « tel qu’il est » afin de choquer ou d’attirer l’attention. Ses vices sont aussi hypocrites que les vertus du puritain. Il me souvient d’une soirée d’« d’avant garde », où plusieurs jeunes gens complètement nus donnaient l’impression d’être vêtus encore plus que les autres, faute sans doute d’avoir compris que la nudité est un état auquel on ne saurait de toute façon échapper. Nos peaux, vêtements, personnalités, vertus, vices, sont en effet aussi transparents que l’espace. Nous ne saurions y prétendre, et il n’y a personne pour y prétendre, puisque le Soi est aussi transparent que ce qui l’habille.


Voici un extrait du livre de Alan Watts : « Amour et Connaissance »





mardi 17 mai 2022

La tradition non duelle de la tradition chrétienne



 La tradition chrétienne a aussi sa spiritualité authentique, c’est à dire non duelle. La découverte 


« Il n’est pas nécessaire d’aller à l’église pour être avec Dieu. Nous pouvons faire de notre cœur une chapelle silencieuse où nous pouvons nous retirer de temps en temps et communier avec Lui en douceur, humilité et amour. Chacun est capable de cette communion intime avec Dieu. Certains plus que d’autres peut-être mais Dieu connaît nos aptitudes. Alors commençons à le faire. Il nous demande juste un engagement venant du cœur. Nous avons peu de temps à vivre. Quand nous sommes avec Lui même la souffrance nous sera douce et plaisante. Sans Lui même les plus grands plaisirs nous paraîtront cruels. Rendons grâce à Dieu pour tout. »


Amen 


Frère Laurent de la résurrection 


Maximes spirituelles en 1692 est un livre invitant à la pratique de la présence de Dieu par une sorte de prière essentielle, délivrée des oripeaux de la tradition souvent bien trop formelle de l’église catholiqueset ressemblant fortement à l’invitation non duelle de la tradition de l’Adavita Vedanta à s’abandonner au Soi. 

vendredi 13 mai 2022

De la réalisation non duelle à l’établissement dans la Présence

 


La réalisation est soudaine.

L'établissement dans la Présence est progressive.

La réalisation n'a pas besoin de temps, de pensées, de concepts.

Mais pour que cette réalisation descende dans le cœur, imprègne progressivement tous nos conditionnements corporels et nos modes perceptifs, pour que cette vision sans point de vue personnel se vive au cœur du quotidien, au cœur du chaos monde, dans nos relations avec les autres et l'environnement, le temps semble nécessaire.

Mais, une fois que vous savez qui vous êtes, il suffit d'accueillir toutes les dissonances et les sentiments de séparation - lorsqu'ils surgissent - au sein de cette Présence éveillée que nous sommes pour remarquer qu'ils se déploient librement pour finir par se dissoudre en Vous.

Si vous demeurez silencieux, tranquilles, passifs, et observez ce déploiement émotionnel ou imaginaire avec une attention sans choix, vous réalisez que la dissolution révèle avec encore plus d'évidence la Présence éveillée que vous êtes. Tôt ou tard vous réalisez que tout ce qui semble vous limiter, vous contraindre, vous raconter des histoires, que toute situation où expérience, même la plus ardue ou la plus révoltante en apparence, n'est qu'une étonnante expression de vous-même, comme les différentes formes de vagues de l'océan sont des expressions particulières de l'Océan Lui-même.

En pratiquant ce yoga que l'on pourrait appeler du "sentiment de manque à la plénitude", la plénitude que vous êtes va se révéler partout. Dans toutes les encoignures, même les recoins les plus sombres, les plus inattendus, les moins inspirants, les plus insupportables, vous tomberez amoureux encore et encore de l'inévitable Un.

À partir du moment où vous avez l'intime conviction d'être cette Présence éveillée sans forme et sans âge, la recherche est terminée. 

C'est autre chose qui commence alors : c'est une douce exploration amoureuse, de la vie dans toutes ses dimensions. C'est un temps sans âge, où tout ce qui semble séparé de vous ne révèle que l'unicité indicible de la vie. 

Et vous êtes la vie.


Pour s'inscrire à la Newsletter et recevoir les notifications par rapport aux rencontres par zoom (gratuit), veuillez cliquer sur ce lien : http://eepurl.com/hnWGVX

NB : Pour ceux qui sont intéressés par un accompagnement individuel non-duel à Paris ou par Skype, une thérapie d'accompagnement psycho-corporel pour laisser éclore les émotions bloquées, ou le stage 
de 9 jours, veuillez me contacter au 06 63 76 90 81 ou sur mon mail : adnnn1967@gmail.com 

Si vous voulez vous inscrire pour les rencontres non duelles (sur la base d'une participation en conscience) qui ont lieu de façon bi-mensuelle à chez moi dans le 19e à Paris, et qui ont lieu également par Zoom (gratuit) écrivez-moi un sms sur le numéro ci-dessus.

dimanche 8 mai 2022

Je suis la Conscience



 Postuler que quelque chose pourrait être avant la Conscience est purement théorique, une hypothèse non vérifiable et non vérifiée dans l’expérience directe.


Si l’on veut faire de la philosophie spéculative l’imaginaire peut tout envisager, mais dans l’expérience directe, si je ne fais référence ni à la mémoire ni à la pensée, Je suis Conscience sans forme et sans âge, Conscience non objective, Conscience non duelle. 


C’est la seule chose que je ne peux pas ne pas être, la Conscience par laquelle toute expérience est connue. Même si je semble désirer être plus conscient que je ne semble l’être, ce désir apparaît dans et est connu par la Conscience. Même si je doute que cela soit vrai, ce doute apparaît dans et est connu par la Conscience. La Conscience n’est pas une chose mais une non chose (Not a thing en anglais = no thing = nothing). Mais cette non chose est plus réelle que toute chose car toute chose a un commencement et une fin tandis que la Conscience ne cesse pas d’être après qu’une chose ait été connue par Elle. La Conscience ne cesse pas avé la fin d’une pensée. 


Toute expérience apparemment objective (olfactive, gustative, sensorielle, visuelle, auditive, ou mentale) est faite par la Conscience et seulement par la Conscience. Ainsi le monde, toute forme, toute créature, les autres, y compris ce corps-ci et ce mental-ci auxquels je me suis longtemps identifiés, sont en réalité faits de cette unique Conscience sans forme et sans âge que je me découvre être. 


Je suis le Sans Forme qui momentanément et en apparence prend toute forme de la même façon que l’océan prend momentanément la forme des vagues sans jamais être affecté par leur mouvement ou leur forme. 


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vendredi 22 avril 2022

Il n’y a pas d’autre

 


Ce que l’on nomme habituellement amour, le sentiment amoureux d’une personne pour une autre, concerne l’individu, le corps mental, mon apparence et non mon etre véritable. 


Chacun a besoin de sentir que son existence a un sens. La plupart des êtres trouvent un ersatz de paix et de satisfaction dans la reconnaissance par une autre personne qui décide de partager notre existence avec nous. Étant aimé et considéré notre vie vaut alors la peine d’être vécue. Et lorsque cette personne meurt où nous quitte, le sentiment de séparation peut nous plonger dans une dépression sans nom. 


« Un seul être vous manque et tout est dépeuplé » écrit le poète romantique Lamartine. 


L’amour qui peut sembler nous quitter n’est évidemment pas le véritable amour, mais plutôt sa caricature. 


Au final c’est toujours la méconnaissance de notre vraie nature qui fait que l’amour ne se manifeste pas dans sa pureté et se travestit en attachement, possessivité, orgueil, asservissement.


Dans l’amour véritable il n’y a pas de demande que les choses soient différentes de ce qu’elles sont. Il n’y a pas de place pour la pression, l’injustice, la compulsion, l’obscurité ou la préférence pour une personne particulière.


Lorsque l’amour que nous sommes se reconnaît et transcende son sens personnel et égoïste, il devient synonyme de vérité, de complétude et de beauté. 


Paradoxalement l’amour d’une autre personne devient une invitation à reconnaître notre Soi, le Soi impersonnel et atemporel dans l’apparente autre personne.


On trouve dans une des Upanishad majeures, la Brihadaranyaka Upanishad cette adresse de Yâjnavalkya à son épouse lorsqu'il décide" d’embrasser un autre état de vie". 


Yâjnavalkya dit : “Bien-aimée, tu m’es chère, et tu prononces une parole que j’aime. Viens, assieds-toi; je m’en vais t’enseigner : concentre-toi bien sur ce que je t’explique.

O bien-aimée, l’époux n’est pas aimé pour lui-même mais pour l’amour du Soi. O bien-aimée, l’épouse n’est pas aimée pour elle-même, mais pour l’amour du Soi...(...)

O très chère, il faut voir le Soi. Il faut en entendre parler, réfléchir sur lui, méditer sur lui, O Maitreyî !


Bien sûr cela ne peut être réalisé tant que la pensée je suis une personne séparée est crue, et que la croyance « j’ai besoin de l’amour ou de l’attention de l’autre » est crue également. Tant que l’on se prend pour un ego séparé auteur des actes et des pensées, il est aisé d’imaginer que l’autre, l’apparent autre, est la source du bonheur que l’on retire de la relation.


Ainsi nous pourrions dire que la quête amoureuse, la recherche du prince charmant, est une façon détournée de retrouver notre vraie nature. L’ego transforme notre véritable désir, qui est en réalité d’être sans désir particulier, en un désir d’être aimé inconditionnellement par une source en dehors de nous. L’origine de tout désir amoureux est en réalité de s’unir avec la Présence silencieuse que nous sommes déjà. 


Mais ignorants de notre vraie nature, nous drapons alors notre amoureux (se) des qualités supposées de cette source mystérieuse que nous pressentons comme réelle. Le pauvre, (ou la pauvre) qui n’y est absolument pour rien, se voit alors soudain affublé(e) par notre imaginaire débordant (l’espèce humaine est une espèce fabulatrice) de qualités extraordinaires et presque divines. Nous idéalisons l’autre et évidemment, il finit par ne pas répondre à nos exigences, nous déçoit, nous trahit, nous abandonne et nous voilà dévastés. 


« Un seul être vous manque et tout est dépeuplé ».

Mais si nous prenons la peine d’investiguer la nature du Soi, il est loisible à chaque être humain doté d’un minimum d’authenticité de re dé-couvrir, qu’en réalité il n’y a jamais eu personne au centre de l’expérience. Il n’y a donc pas non plus d’autre, pas de relations personnelles. 


Lorsque vous ramenez l’attention à 180 degrés depuis le visage de l’aimé vers votre propre absence de visage au-dessus de vos épaules, la supercherie est soudain dévoilée. Entre l’Espace ouvert, transparent, sans forme et sans âge de votre côté et le visage fermé, opaque, perçu là-bas, il n’y a en réalité aucune distance. L’apparent autre apparaît après investigation à 0 cm de Vous. Ainsi l’apparent autre (son visage par exemple ou ses paroles ou ses réactions) est simplement la forme que vous revêtez dans l’instant. 


Cela devrait nous mettre la puce à l’oreille et nous permettre de tirer les conclusions qui s’imposent. Le fait de réaliser que tout ce qui apparaît comme personnel est en réalité impersonnel désarçonne le mental séparateur. Cela révolutionne complètement notre façon d’être en relation qui habituellement se base sur des rapports de névroses compatibles, nées de manques et d’attentes.


Et, c’est justement dans le domaine des relations avec l’autre que l’illusion d’être une personne séparée résiste le plus à l’investigation. Nous sommes tellement habitués à la dépendance à l’autre. Nous sommes devenus des vampires d’attention. Nous avons tellement eu l’habitude d’avoir besoin de notre shoot d’attention pour redorer le blason de notre faux moi et donner un sens factice à la vie qu’il est extrêmement difficile de demeurer dans le Soi au cœur des relations avec l’autre surtout lorsque celles-ci deviennent conflictuelles.


D’où l’importance d’une pratique comme le Face à Espace de Douglas Harding à pratiquer à longueur de journée jusqu’à ce que l’éveil au mystère de la Présence sans forme devienne plus importante que la croyance que nous sommes un être séparé limité et spécial. 


Dans l’expérience directe je n’ai jamais été séparé de quoi que ce soit. 


Je suis le Sans Forme qui prend momentanément et en apparence la forme de cette expérience-ci.


Deux corps Et Un Seul Espace

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